vendredi 11 juillet 2008
vendredi 6 juin 2008
Situé entre Marrakech et Agadir, un premier tunnel autoroutier de 500m
Le premier tunnel autoroutier du Maroc qui accueillera, selon les techniciens ses premiers usagers dans 20 mois, sera fait de deux voies longues de 500 m, sur une hauteur de 7 m, sera équipé selon les normes européennes de sécurité et coûtera la bagatelle de 240 MDH.
Le premier tunnel autoroutier du Maroc qui accueillera, selon les techniciens ses premiers usagers dans 20 mois, sera fait de deux voies longues de 500 m, sur une hauteur de 7 m, sera équipé selon les normes européennes de sécurité et coûtera la bagatelle de 240 MDH
Les deux tubes seront dotés d’accélérateurs d’air permettant en temps normal l’alimentation du tunnel en air frais, l’évacuation des gaz d’échappement et, en cas d’accident, ces mêmes accélérateurs augmenteront leur vitesse pour une accélération du vent de manière à permettre l’évacuation des usagers qui se trouveraient enfermés dans le tunnel. Les deux tubes de 500 m chacun seront connectés par deux galeries dotées de portes coupe-feu permettant l’évacuation d’une galerie vers l’autre mais aussi l’accès des pompiers en cas de blocage sur l’une des deux voies.
Entamé il y a quatre mois, l’avancement des travaux se fait des deux têtes (nord et sud) du tunnel pour dégager les tympans par où les deux jumbos vont accéder pour commencer le forage proprement dit et pouvoir terminer (construction et équipement) dans des délais raccourcis (20 mois). Les travaux sont réalisés par une entreprise étrangère, spécialisée dans ce type d’ouvrage qui assure également la réalisation de 13 km d’autoroute. Un encadrement marocain est sur place pour veiller à la réalisation des travaux dans les conditions adéquates. Interrogé par Libé sur l’impact de l’autoroute en matière de temps et d’environnement, Kh.Hamri, chef division travaux Chichawa-Argana ADM, a déclaré : « Le tunnel comme l’autoroute permettront un gain de temps de 2 heures entre Marrakech et Agadir (110 à 120 km/h) au lieu de 4 heures actuellement ; le tunnel aura aussi un impact sur l’environnement, sachant qu’il passe par la vallée d’Ait Mellal, la variante initiale prévoyait de grands remblais et de grands déblais qui allaient dénaturer le site. En plus du gain de temps et de la préservation de l’environnement, l’alternative du creusement du tunnel de Zaouiat Ait-Mellal est un gain aussi en termes de coût parce que, contrairement à la plupart des tunnels, celui-ci coûte moins cher que la variante terrassement. » La vitesse autorisée de circulation dans le tunnel sera de 100km/h.
« Nous avons acquis maintenant une pratique de réalisation de tunnels », déclare le ministre de l’Equipement, « nous avons des tunnels ferroviaires de 900 m dans le nord pour aller à Tanger-Med, mais le tunnel de Zaouiat Ait-Mellal est le premier tunnel autoroutier réalisé au pays. »
Fort de cette « pratique de réalisation de tunnels », le ministère de l’Equipement mène une étude pour la réalisation d’un autre tunnel ferroviaire de grande importance pour relier Marrakech à Ouarzazate, transperçant de part et d’autre, et cette fois-ci sur des kilomètres, la montagne de Tichka avec une enveloppe budgétaire de 3 milliards de dhs, un fonds non encore mobilisé selon Karim Ghallab, ministre de l’Equipement.
samedi 3 mai 2008
Agadir/tourisme: Le PDRT sur la bonne voie
· Aménagement urbain, station Taghazout, formation… tous les dossiers ont été examinésPour sa première sortie régionale, Mohamed Boussaid, ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Economie sociale, s’est rendu à Agadir, vendredi dernier. “Ce choix n’est pas fortuit puisque la destination a été durant de longues années la locomotive du secteur au Maroc’’, souligne le ministre. De fait, celui-ci a rencontré les opérateurs locaux ainsi que les autorités et élus de la ville. Il a aussi assisté à une réunion du comité de pilotage du Plan de développement régional touristique (PDRT). Au rendez-vous également Rachid Filali, wali du Souss-Massa-Draâ et les représentants du Conseil régional du tourisme. A cette occasion, tous les dossiers ont été passés à la loupe. Les partenaires de l’opération ont établi l’état d’avancement du PDRT et Filali n’a pas manqué d’exhorter les chargés de projets à renforcer la cadence, à débloquer les situations et à respecter les engagements.
Pour l’heure, d’une manière globale, le programme est sur la bonne voie. En effet, hormis quelques retards enregistrés au niveau de certains chantiers, tous les indicateurs sont au vert.
En matière d’aménagement, le projet de la station de Taghazout est bien lancé. Les travaux de terrassement ont démarré et la voie de contournement du chantier sera bientôt définie. Dans cette zone balnéaire, la restructuration des villages avoisinants est également prévue. Les études devraient être finalisées d’ici la fin novembre. Pour ce qui est de Tama ou Anza, l’aménageur développeur a demandé un délai supplémentaire, mais l’avant-projet devrait être bouclé en décembre 2007. Dans l’ensemble, les chantiers ont atteint leur vitesse de croisière. «Mais il faut toutefois rester vigilant, car rien n’est acquis», prévient Boussaid. Ce dernier s’est d’ailleurs dit enchanté du climat de concertation qui règne entre les acteurs de la région pour le développement du secteur. «Agadir est un produit riche et jalousé. Il faut donc maintenir le rythme», ajoute-t-il. Enfin, la journée du ministre à Agadir s’est achevée par des visites de chantiers. Une halte a été effectuée à l’école hôtelière où Boussaïd s’est enquis des programmes de formation.
Pour l’heure, d’une manière globale, le programme est sur la bonne voie. En effet, hormis quelques retards enregistrés au niveau de certains chantiers, tous les indicateurs sont au vert.
En matière d’aménagement, le projet de la station de Taghazout est bien lancé. Les travaux de terrassement ont démarré et la voie de contournement du chantier sera bientôt définie. Dans cette zone balnéaire, la restructuration des villages avoisinants est également prévue. Les études devraient être finalisées d’ici la fin novembre. Pour ce qui est de Tama ou Anza, l’aménageur développeur a demandé un délai supplémentaire, mais l’avant-projet devrait être bouclé en décembre 2007. Dans l’ensemble, les chantiers ont atteint leur vitesse de croisière. «Mais il faut toutefois rester vigilant, car rien n’est acquis», prévient Boussaid. Ce dernier s’est d’ailleurs dit enchanté du climat de concertation qui règne entre les acteurs de la région pour le développement du secteur. «Agadir est un produit riche et jalousé. Il faut donc maintenir le rythme», ajoute-t-il. Enfin, la journée du ministre à Agadir s’est achevée par des visites de chantiers. Une halte a été effectuée à l’école hôtelière où Boussaïd s’est enquis des programmes de formation.
jeudi 24 avril 2008
» Festival ''Timitar'' d'Agadir : Le chanteur Youssou Ndour participera à la 5ème édition du 08 au 11 juillet
Le célèbre chanteur sénégalais Youssou Ndour participera à la 5ème édition du Festival "Timitar" d'Agadir, prévu du 08 au 11 juillet prochain, rapporte samedi l'agence sénégalaise (APS).
Youssou Ndour avait pris part, en 2004, au Festival des musiques sacrées du monde de Fès, après la sortie de son album "Egypt" dédié au soufisme sénégalais.
En 2005, il était la tête d'affiche de la 8ème édition du Festival Gnaoua d'Essaouira et, en 2006, l'un des invités du Festival international de Rabat.
"Timitar" réunit chaque année plus d'une cinquantaine d'artistes marocains et étrangers avec l'objectif de permettre à la musique amazighe de se mesurer et de puiser dans les différents styles musicaux et partant contribuer à son épanouissement à l'échelle internationale, indique l'APS qui ajoute que ce Festival est un évènement de grande envergure qui met à l'honneur des artistes venus du monde entier et qui propose une programmation variée avec des stars internationales, pas nécessairement en lien avec la musique berbère, et des groupes locaux plus ou moins traditionnels.
Il y est question de "témoigner de la richesse des musiques amazighes, de la vitalité de la création contemporaine et de l'actualité de la production musicale mondiale", selon la même source.
Le Festival de "Timitar" avait notamment accueilli les artistes camerounais Manu Dibango, sénégalais Ismaël Lô, ivoirien Ticken Jah Fakoly, brésilien Gilberto Gil, ainsi que le groupe Africando.
MAP
Youssou Ndour avait pris part, en 2004, au Festival des musiques sacrées du monde de Fès, après la sortie de son album "Egypt" dédié au soufisme sénégalais.
En 2005, il était la tête d'affiche de la 8ème édition du Festival Gnaoua d'Essaouira et, en 2006, l'un des invités du Festival international de Rabat.
"Timitar" réunit chaque année plus d'une cinquantaine d'artistes marocains et étrangers avec l'objectif de permettre à la musique amazighe de se mesurer et de puiser dans les différents styles musicaux et partant contribuer à son épanouissement à l'échelle internationale, indique l'APS qui ajoute que ce Festival est un évènement de grande envergure qui met à l'honneur des artistes venus du monde entier et qui propose une programmation variée avec des stars internationales, pas nécessairement en lien avec la musique berbère, et des groupes locaux plus ou moins traditionnels.
Il y est question de "témoigner de la richesse des musiques amazighes, de la vitalité de la création contemporaine et de l'actualité de la production musicale mondiale", selon la même source.
Le Festival de "Timitar" avait notamment accueilli les artistes camerounais Manu Dibango, sénégalais Ismaël Lô, ivoirien Ticken Jah Fakoly, brésilien Gilberto Gil, ainsi que le groupe Africando.
MAP
mercredi 16 avril 2008
Promotion du tourisme d'Agadir
Lors du renouvellement de la convention de partenariat entre l’Office National
Marocain du Tourisme (ONMT) et le Conseil Régional du Tourisme (CRT) d’Agadir, M. Abbas Azzouzi, Directeur Générale de l’Office, a annoncé que l’office allouera 80 millions de dirhams pour la promotion de la ville d’Agadir comme destination touristique auprès des principaux marchés étrangers.
« Pour l’heure, la destination s’accapare déjà le quart du budget global de l’ONMT. En fait, Agadir pourrait doper sa dotation de promotion touristique si elle améliorait ses recettes via la collecte de la taxe de la promotion touristique (TPT). La démarche est très importante car dorénavant la redistribution de la TPT se fera en fonction du taux de récolté dans chaque région. En attendant, l’Office prépare, pour l’été prochain, le lancement d’enquêtes pour définir le profil des visiteurs de chaque destination. Une opération importante dont le but est de repositionner l’offre touristique du Royaume ».
À rappeler qu’Agadir a enregistré en février dernier « une augmentation de 8% de ses nuitées comparativement à la même période en 2006 ».
Marocain du Tourisme (ONMT) et le Conseil Régional du Tourisme (CRT) d’Agadir, M. Abbas Azzouzi, Directeur Générale de l’Office, a annoncé que l’office allouera 80 millions de dirhams pour la promotion de la ville d’Agadir comme destination touristique auprès des principaux marchés étrangers.
« Pour l’heure, la destination s’accapare déjà le quart du budget global de l’ONMT. En fait, Agadir pourrait doper sa dotation de promotion touristique si elle améliorait ses recettes via la collecte de la taxe de la promotion touristique (TPT). La démarche est très importante car dorénavant la redistribution de la TPT se fera en fonction du taux de récolté dans chaque région. En attendant, l’Office prépare, pour l’été prochain, le lancement d’enquêtes pour définir le profil des visiteurs de chaque destination. Une opération importante dont le but est de repositionner l’offre touristique du Royaume ».
À rappeler qu’Agadir a enregistré en février dernier « une augmentation de 8% de ses nuitées comparativement à la même période en 2006 ».
dimanche 6 avril 2008
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